Oeuvres de l’ordre équestre du Saint-Sépulcre en France
http://oeuvres-saintsepulcre.fr/Les-Ecuyers.html

Les Écuyers

Les écuyers sont ouverts aux jeunes adultes, entre 22 et 27 ans, déjà dans la vie professionnelle ou en passe d’y entrer. L’engagement écuyer est basé sur trois piliers : une solide formation à la doctrine catholique, un approfondissement de la vie spirituelle, la pratique d’œuvres de charité pour aider les chrétiens de Terre Sainte.


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  • 26 mai 2010
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La Lieutenance de France a mis en place, ad experimentum, en 1996, les "Écuyers de l’Ordre", jeunes gens et jeunes filles(qui portent le titre de « demoiselles » et non écuyères) de moins de 27 ans.

Les écuyers forment la "branche jeunes" de l’Ordre du Saint Sépulcre.

En reprenant et adaptant une expression de Benoît XVI lors de son voyage en France (tirée de la règle de Saint Benoît), les écuyers veulent constituer "UNE ÉCOLE DU SERVICE DU SEIGNEUR", et ajoutons une école du service de nos frères de Terre Sainte.

Les écuyers prennent un engagement :
- de formation chrétienne,
- de vie intérieure,
- d’activité missionnaire et d’œuvres de charité pour la Terre Sainte.

Ils assistent à certaines manifestations de la Lieutenance, sans qu’ils aient a respecter les obligations en particulier financière des membres de l’Ordre.

Consultez leur site internet

Cet engagement n’est pas définitif, mais est un temps qui leur permet, tout en se formant, de discerner leur vocation à rejoindre l’Ordre du Saint Sépulcre comme chevalier.

Regroupés par équipes, ils sont implantés dans plusieurs régions de l’Ordre, principalement à Paris, Versailles, Lyon, Rennes.

Il s’agit d‘un retour aux sources puisque lors de la formation du chapitre de France a partir de 1923, le baron de Lormais notre premier chancelier avait déjà créé une

"COMPAGNIE DES ÉCUYERS DU SAINT-SÉPULCRE".

dont voici la brève histoire :

Soucieux d’intéresser les jeunes aux œuvres en faveur de la Palestine, le baron de Lormais propose en 1930 au Conseil du chapitre de France de créer un groupe qui pourrait les réunir sous l’appellation de Compagnie des Écuyers du Saint-Sépulcre. Ces jeunes constitueraient des agents de propagande, actifs, intelligents, ….pour la Terre Sainte, et aussi des candidats pour entrer dans l’Ordre. Le cardinal Verdier ayant déjà donné un avis favorable, le chancelier est invité à préparer des statuts. Ceux-ci sont adoptés par le Conseil le 4 décembre 1930 et Monseigneur Barlassina (le Patriarche) approuve avec chaleur le 25 janvier de l’année suivante cette encourageante initiative.

Les statuts de la Compagnie des Écuyers du Saint-Sépulcre sont approuvés, avec quelques modifications, le 11 novembre 1931 par le Patriarche qui leur donne un caractère de statuts universels et encourage leur adoption par les autres pays.

L’acte de fondation étant signé le 7 décembre 1930, les écuyers du Saint-Sépulcre français peuvent tenir leur première réunion à Saint-Leu le 18 janvier 1931.

La présidence d’honneur est tout naturellement attribuée au comte d’Esclaibes en tant que Lieutenant pour la France de l’Ordre du Saint Sépulcre. Le baron de Lormais est nommé président fondateur, Monseigneur Guervin (Grand Prieur de la Lieutenance) assure la charge d’aumônier général, …..
L’assemblée élit parmi les écuyers M. de Lansaye au poste d’écuyer major ou prévôt, M. Simonet à celui de secrétaire général, et enfin M. Tézé est choisi comme prieur.

Dans leur message aux nouveaux écuyers, le baron de Lormais et Monseigneur Guervin leur rappelle que s’ils « doivent vivre et agir dans le sillage de l’Ordre [du Saint-Sépulcre], que d’aucuns affectent de regarder uniquement comme un honneur flattant la vanité, alors qu’il désire être une force agissante pour le triomphe du bien et de la vérité », leur spécificité est de « continuer une tradition : l’attachement et le dévouement à la Palestine, cultiver et répandre l’esprit des Croisades : le sacrifice et le don de soi pour la Palestine ». Ils ne doivent pas chercher la quantité, mais la qualité. C’est « l’esprit chevaleresque et missionnaire qui est celui des Croisades » qui doit être leur idéal qu’ils « féconderont par une vie spirituelle intense ». La guerre viendra malheureusement briser neuf ans plus tard une institution pourtant bien prometteuse.

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